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à ne pas confondre avec le Centre Pompidou, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, surnommé le MAM, est situé dans le 16e arrondissement, dans le Palais de Tokyo construit pour l'exposition universelle de 1937.



introduction





Pour les enfants

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Infos pratiques




  • La visite de la collection permanente est gratuite.
  • adresse : 11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris

Actualités

  • Grace Ndiritu - Women's Strike : Healing the Museum [COMPLET]
    Langue Français Réservation: Oui (renvoi vers le formulaire réservation d'activité)Public: AdultesTarifs: [COMPLET] __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Lieu: Dans les collections  In the collections  __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Descriptif:   English version below   Performance dans le cadre de l'exposition The Power of My Hands, Afrique(s) : artistes femme Grace Ndiritu propose sous la forme d'une performance / atelier qu'elle anime, une séance de réflexion, d'écriture et de méditation pour tous les participants afin de réfléchir collectivement à ce que signifie le concept de "Women's Strike": Healing the Museum : littéralement, "Femmes en grève : soigner le musée".   Cette performance / atelier se tiendra dans une salle des collections du musée face aux oeuvres d'art modernes, et autour d'un tapis spécialement conçu pour ce moment de partage et d'échange. L'artiste souhaite travailler autour de l'idée de vérité et de réconciliation et réactiver les espaces du musée comme lieu de vie et de dialogue.   Le déroulé de cette performance / atelier :    - 19h : accueil des participants  - 19h à 20h : méditation, réflexion et échanges à partir de mots sur la décolonisation et le féminisme, issus des textes de Silvia Federici  (Italienne née en 1942, universitaire, militante féministe et enseignante) sur le thème des "biens communs et de la communauté" - 20h à 20h15 : pause - 20h15-21h30 : méditation active et écritures de textes   Cette performance / atelier se déroulera en anglais et est réalisée en collaboration avec Bozar (Bruxelles) qui accueillera l'artiste en mai 2022.    Éléments biographiques :    Grace Ndiritu vit et travaille à Londres et Bruxelles. Sa pratique pluridisciplinaire (peinture, photographie, performance, vidéo, film et écriture) s’inspire de la vie en communauté et des croyances ésotériques pour imaginer des « nouvelles façons de voir ». En 2012, elle décide de s’éloigner de la ville et de rejoindre des groupes ruraux alternatifs et spirituels. Aussitôt, son travail de recherche et ses pratiques de chamane la conduisent à concevoir Healing the Museum, une série de performance dans lesquelles elle interroge la « sacralité » des enceintes muséales.    En effet, depuis 2013, Ndiritu réalise des performances chamaniques dans le cadre de sa pratique artistique, suite à sa formation aux études ésotériques telles que le chamanisme, qu'elle a commencé il y a plus de 16 ans. En 2017, elle a été invitée à donner une conférence sur son travail à la Fondation Ricard à Paris, aux côtés d'autres orateurs de renom tels que Carolyn Christov-Bakargiev et Fabrice Hergott. Sa performance chamanique la plus ambitieuse à ce jour, A Meal For My Ancestors : Healing The Museum : comprenait des membres du personnel de l'ONU, de l'OTAN et du Parlement européen, des militants et des réfugiés au Thalielab, à Bruxelles (2018).   Performance in the context of the exhibition The Power of My Hands, Africa(s): Women Artists Grace Ndiritu proposes a performance / workshop that she animates, a session of reflection, writing and meditation for all the participants in order to reflect collectively on what the concept of "Women's Strike" : Healing the Museum, means.   This performance / workshop will be held in a museum collection room facing modern works of art, and around a carpet specially designed for this moment of sharing and exchange. The artist wishes to work around the idea of truth and reconciliation and reactivate the spaces of the museum as place of life and dialogue.   The schedule of this performance / workshop:   - 7 p.m: welcome of participants - 7 p.m. to 8 p.m: meditation, reflection and exchanges based on words on decolonization and feminism, taken from texts by Silvia Federici (Italian born in 1942, academic, feminist activist and teacher) on the theme of "common goods and community" - 8 p.m. to 8:15 p.m: break - 8:15 p.m. to 9:30 p.m: active meditation and writing texts   This performance / workshop will take place in English and is produced in collaboration with Bozar (Brussels) who will welcome the artist in May 2022.   Biographical landmarks :    Grace lives and works in London and Brussels.  Her multidisciplinary practice (painting, photography, performance, video, film and writing) is inspired by community life and esoteric beliefs to imagine 'new ways of seeing'. In 2012, she decided to move away from the city and join rural alternative and spiritual groups. Immediately, her research and shamanic practices led her to conceive Healing the Museum, a series of performances in which she questions the 'sacredness' of museum spaces.    Indeed, since 2013, Ndiritu has been making shamanic performances as part of her artistic practice, following her training in esoteric studies such as shamanism, which she began over 16 years ago. In 2017, she was invited to give a lecture on her work at the Ricard Foundation in Paris, alongside other renowned speakers such as Carolyn Christov-Bakargiev and Fabrice Hergott. Her most ambitious shamanic performance to date, A Meal For My Ancestors: Healing The Museum: included UN, NATO and European Parliament staff, activists and refugees at Thalielab, Brussels (2018). __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Type d'activité: AteliersÉvénementSous type d'activité: PerformanceExposition: The Power of My HandsBandeau haut: Image de prévisualisation: Gratuit: Oui
  • Buhlebezwe Siwani - Performance Nzunza (owner of the water)
    Langue Français Réservation: Non (affichage de "Sans réservation")Public: AdultesEnfants / AdosFamilleTarifs: Entrée libre dans la limite des places disponibles  __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Lieu: Salle Matisse - Niveau 3  __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Descriptif: English version below Performance dans le cadre de l'exposition The Power of My Hands, Afrique(s) : artistes femmes  Buhlebezwe Siwani explore les thèmes de la spiritualité et de la féminité à travers une pratique multimédia alliant photographie, sculpture, installation et performance. Grâce à son statut de sangoma (guérisseuse traditionnelle), elle ne cesse d'étudier et d'interroger les fondements du monde qui l'entoure.    Au cours de sa résidence effectuée à la Cité internationale des arts à Paris, elle conçoit une installation et présente une performance questionnant les liens maternels et spirituels des femmes noires issues de la diaspora.    C'est à partir d'un événement spitiruel emblématique de la culture sud-africaine qui a lieu tous les 1er janvier, au sein duquel l'ensemble de la population se retrouve pour nager et se libérer de ses péchés, qu'elle décide de s'emparer de la symbolique de la bouteille d'eau en tant qu'élément de rituel.      Éléments biographiques :   Buhlebezwe Siwani : https://www.buhlebezwesiwani.com Née en 1987 à Johannesbourg, Afrique du Sud.   2011 Diplômée d’un Bachelor of Fine Arts (BFA) à la Wits School of Arts, à Johannesburg (Afrique du Sud)   2015 Diplômée d’un Master of Arts in Fine Art (MAFA) à la Michaelis School of Fine Art, au Cap (Afrique du Sud) Première exposition personnelle à la Michaelis Galleries, au Cap (Afrique du Sud)    2017 Résidence d’artiste à la Het Vijfde Seizoen, à Amersfoort (Pays-Bas) Vit et travaille entre Cape Town, Afrique du Sud, et Amsterdam, Pays-Bas.   Performance as part of the exhibition The Power of My Hands, Africa(s): Women Artists  Buhlebezwe Siwani explores themes of spirituality and femininity through a multimedia practice that combines photography, sculpture, installation and performance. As a sangoma (traditional healer), she continues to study and question the foundations of the world around her.  During her residency at the Cité internationale des arts in Paris, she conceived an installation and presented a performance questioning the maternal and spiritual ties of black women from the diaspora.  It is from an emblematic spitirual event of South African culture that takes place every January 1st, in which the whole population meets to swim and free itself from its sins, that she decides to seize the symbolism of the water bottle as an element of ritual.    Biographical landmarks :   Buhlebezwe Siwani: https://www.buhlebezwesiwani.com Born in 1987 in Johannesburg, South Africa.   2011 Graduated with a Bachelor of Fine Arts (BFA) from the Wits School of Arts, Johannesburg, South Africa   2015 Graduated with a Master of Arts in Fine Art (MAFA) from the Michaelis School of Fine Art, Cape Town, South Africa First solo exhibition at Michaelis Galleries, Cape Town (South Africa)    2017 Artist residency at Het Vijfde Seizoen, Amersfoort (Netherlands) Lives and works between Cape Town, South Africa, and Amsterdam, The Netherlands.   __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT __PRESENT Type d'activité: ÉvénementSous type d'activité: PerformanceExposition: The Power of My HandsBandeau haut: Image de prévisualisation: Gratuit: Oui
  • Recrutement
  • Zeng Fanzhi
    Langue Français Type de l'expo: LocalBandeau haut: Date début: Vendredi, octobre 18, 2013Date fin: Dimanche, février 16, 2014Chapeau: Première rétrospective française du peintre chinois Zeng Fanzhi du 18 octobre 2013 au 16 février 2014. Aussi bien reconnu par les collectionneurs que par le milieu institutionnel, <strong>Zeng Fanzhi utilise depuis les années 1990 un langage original, marqué par son évidente filiation à l’art asiatique ainsi que par les nombreuses influences occidentales parvenues jusqu’à lui.</strong> C’est au travers de cette écriture totale que le regardeur se souvient de la tradition du paysage dans la peinture chinoise, tout autant qu’il pense à Warhol, Bacon, Balthus ou Pollock. Cependant, l’œuvre de Zeng Fanzhi peut difficilement être réduite à une assimilation de parangons traditionnels et modernistes. En ayant multiplié les styles et les thématiques, l’artiste fait preuve d’une volonté de recherche, tant picturale qu’intellectuelle, et d’une technique contrôlée. La confrontation à ces toiles laisse le spectateur seul face à une infinité, comme une étreinte dans le monde intérieur de l’artiste.Texte: L’œuvre de Zeng Fanzhi mélange histoire de la Chine et histoire personnelle. Ses souvenirs de jeunesse, lorsqu’il vivait près de l’hôpital de Wuhan, marque la première série de toiles qui représentent opérations, salles d’attente, viandes et corps dévêtus. D’autres toiles des années 2000 rappellent le passé politique de la Chine, comme Tian’An Men (2004) où l’on reconnaît Mao. Et si les tableaux appartenant aux Mask Series sont encore sous l’influence du Pop Art, les récents portraits et paysages s’approchent d’une abstraction plus sombre. Ces polyptyques gigantesques, barrés de ronces d’où fourmillent animaux et corps humains, sont d’un expressionnisme contenu qui se réfère à la peinture allemande et en particulier à celle de Dürer. Cette exposition est l’occasion de découvrir l’ensemble de la carrière de Zeng Fanzhi, à travers un accrochage à rebours, d’une quarantaine de toiles et de sculptures de 2013 à 1990. À la suite de plusieurs expositions monographiques (The National Gallery for Foreign Art, Sofia, 2010 ; Rockbund Art Museum, Shanghai, 2010 ; Francisco Godia Foundation, Barcelone, 2009 ; Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole, France, 2007), le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris propose une lecture de cet oeuvre conçue en étroite collaboration avec l’artiste. Biographie : Zeng Fanzhi est né en 1964 à Wuhan (Chine). Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale, il découvre durant ces années d’enseignement l’art contemporain, chinois et occidental. Nourri par ces influences et soucieux de connaître un contexte plus effervescent, il part s’installer en 1993 à Pékin où il vit et travaille depuis. Commissariat : Directeur : Fabrice Hergott Commissariat : François Michaud, avec la collaboration de Marine Guyé Conseiller scientifique : Henry Périer Architecture : Jean-Michel Rousseau, Marine Marchand Médias : Entretien avec le commissaire dans cette vidéo : Exposition Zeng Fanzhi - Musée d'Art Moderne de... par paris_musees L’exposition est réalisée avec le soutien de la Fondation Yuz. Lien billetterie en ligne: http://b12-gat.apps.paris.fr/accueil.aspx
  • Zeng Fanzhi
    Langue Français Type de l'expo: LocalBandeau haut: Date début: Vendredi, octobre 18, 2013Date fin: Dimanche, février 16, 2014Chapeau: Première rétrospective française du peintre chinois Zeng Fanzhi du 18 octobre 2013 au 16 février 2014. Aussi bien reconnu par les collectionneurs que par le milieu institutionnel, <strong>Zeng Fanzhi utilise depuis les années 1990 un langage original, marqué par son évidente filiation à l’art asiatique ainsi que par les nombreuses influences occidentales parvenues jusqu’à lui.</strong> C’est au travers de cette écriture totale que le regardeur se souvient de la tradition du paysage dans la peinture chinoise, tout autant qu’il pense à Warhol, Bacon, Balthus ou Pollock. Cependant, l’œuvre de Zeng Fanzhi peut difficilement être réduite à une assimilation de parangons traditionnels et modernistes. En ayant multiplié les styles et les thématiques, l’artiste fait preuve d’une volonté de recherche, tant picturale qu’intellectuelle, et d’une technique contrôlée. La confrontation à ces toiles laisse le spectateur seul face à une infinité, comme une étreinte dans le monde intérieur de l’artiste.Texte: L’œuvre de Zeng Fanzhi mélange histoire de la Chine et histoire personnelle. Ses souvenirs de jeunesse, lorsqu’il vivait près de l’hôpital de Wuhan, marque la première série de toiles qui représentent opérations, salles d’attente, viandes et corps dévêtus. D’autres toiles des années 2000 rappellent le passé politique de la Chine, comme Tian’An Men (2004) où l’on reconnaît Mao. Et si les tableaux appartenant aux Mask Series sont encore sous l’influence du Pop Art, les récents portraits et paysages s’approchent d’une abstraction plus sombre. Ces polyptyques gigantesques, barrés de ronces d’où fourmillent animaux et corps humains, sont d’un expressionnisme contenu qui se réfère à la peinture allemande et en particulier à celle de Dürer. Cette exposition est l’occasion de découvrir l’ensemble de la carrière de Zeng Fanzhi, à travers un accrochage à rebours, d’une quarantaine de toiles et de sculptures de 2013 à 1990. À la suite de plusieurs expositions monographiques (The National Gallery for Foreign Art, Sofia, 2010 ; Rockbund Art Museum, Shanghai, 2010 ; Francisco Godia Foundation, Barcelone, 2009 ; Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole, France, 2007), le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris propose une lecture de cet oeuvre conçue en étroite collaboration avec l’artiste. Biographie : Zeng Fanzhi est né en 1964 à Wuhan (Chine). Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale, il découvre durant ces années d’enseignement l’art contemporain, chinois et occidental. Nourri par ces influences et soucieux de connaître un contexte plus effervescent, il part s’installer en 1993 à Pékin où il vit et travaille depuis. Commissariat : Directeur : Fabrice Hergott Commissariat : François Michaud, avec la collaboration de Marine Guyé Conseiller scientifique : Henry Périer Architecture : Jean-Michel Rousseau, Marine Marchand Médias : Entretien avec le commissaire dans cette vidéo : Exposition Zeng Fanzhi - Musée d'Art Moderne de... par paris_musees L’exposition est réalisée avec le soutien de la Fondation Yuz. Lien billetterie en ligne: http://b12-gat.apps.paris.fr/accueil.aspx


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