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La Maison de la Culture du Japon - Tokyo au coeur de Paris

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Description

La Maison de la Culture du Japon située à Paris MCJP présente la culture japonaise traditionnelle et moderne à un large public, via des spectacles, expositions, conférences. De la culture culinaire, à l’origami, en passant pas la calligraphie et la cérémonie du thé.
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Bon à savoir

  • le site propose pour les enfants une initiation (payante, 3 à 6 €) à l’origami.

Actualités

N/A
  • Les Japonais à Paris


    A l’occasion de la parution d’un dossier consacré au Paris des migrants, la revue Hommes et Migrations propose une table ronde à la MCJP.

    Les migrants japonais installés à Paris depuis plus d’un siècle illustrent la forte attractivité de cette capitale sur une population socialement et professionnellement très diversifiée. Si on ne peut pas véritablement parler de quartier japonais à Paris, il n’en demeure pas moins que cette présence d’étudiants, d’artistes ou de cadres très qualifiés, parfois venus en France avec leurs familles, a contribué, par leurs talents et leurs projets, au cosmopolitisme parisien.

    Pour présenter cette migration japonaise, longtemps peu visible mais aujourd’hui plus affirmée avec le développement d’une offre commerciale spécifique, Hadrien Dubucs, géographe et maître de conférences à l’UFR de géographie et d’aménagement de l’université ParisIV-Sorbonne, qui a publié dans la revue l’article sur les Japonais à Paris. A ses côtés, Anne Le Diberder, conservatrice et responsable de la Maison-atelier Foujita, présentera l’exposition sur « les cafés montparnos et leurs artistes. Une vie de quartier pendant les années folles » qui est en cours à la Maison-atelier Foujita, qui conserve avec son jardin, les pièces d’habitation au décor et au mobilier singulier et l’atelier du célèbre peintre de l’école de Paris, artiste japonais aux multiples facettes.

    La table ronde sera animée par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la revue.

    Réservation en ligne

    Billetterie Weezevent

  • L'immigration japonaise à Paris


    A l’occasion de la parution d’un dossier consacré au Paris des migrants, la revue Hommes et Migrations propose une table ronde à la MCJP.

    Les migrants japonais installés à Paris depuis plus d’un siècle illustrent la forte attractivité de cette capitale sur une population socialement et professionnellement très diversifiée. Si on ne peut pas véritablement parler de quartier japonais à Paris, il n’en demeure pas moins que cette présence d’étudiants, d’artistes ou de cadres très qualifiés, parfois venus en France avec leurs familles, a contribué, par leurs talents et leurs projets, au cosmopolitisme parisien.

    Pour présenter cette migration japonaise, longtemps peu visible mais aujourd’hui plus affirmée avec le développement d’une offre commerciale spécifique, Hadrien Dubucs, géographe et maître de conférences à l’UFR de géographie et d’aménagement de l’université ParisIV-Sorbonne, qui a publié dans la revue l’article sur les Japonais à Paris. A ses côtés, Anne Le Diberder, conservatrice et responsable de la Maison-atelier Foujita, présentera l’exposition sur « les cafés montparnos et leurs artistes. Une vie de quartier pendant les années folles » qui est en cours à la Maison-atelier Foujita, qui conserve avec son jardin, les pièces d’habitation au décor et au mobilier singulier et l’atelier du célèbre peintre de l’école de Paris, artiste japonais aux multiples facettes.

    La table ronde sera animée par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la revue.

    Réservation en ligne

    Billetterie Weezevent

  • L'immigration japonaise à Paris


    A l’occasion de la parution d’un dossier consacré au Paris des migrants, la revue Hommes et Migrations propose une table ronde à la MCJP.

    Les migrants japonais installés à Paris depuis plus d’un siècle illustrent la forte attractivité de cette capitale sur une population socialement et professionnellement très diversifiée. Si on ne peut pas véritablement parler de quartier japonais à Paris, il n’en demeure pas moins que cette présence d’étudiants, d’artistes ou de cadres très qualifiés, parfois venus en France avec leurs familles, a contribué, par leurs talents et leurs projets, au cosmopolitisme parisien.

    Pour présenter cette migration japonaise, longtemps peu visible mais aujourd’hui plus affirmée avec le développement d’une offre commerciale spécifique, Hadrien Dubucs, géographe et maître de conférences à l’UFR de géographie et d’aménagement de l’université ParisIV-Sorbonne, qui a publié dans la revue l’article sur les Japonais à Paris. A ses côtés, Anne Le Diberder, conservatrice et responsable de la Maison-atelier Foujita, présentera l’exposition sur « les cafés montparnos et leurs artistes. Une vie de quartier pendant les années folles » qui est en cours à la Maison-atelier Foujita, qui conserve avec son jardin, les pièces d’habitation au décor et au mobilier singulier et l’atelier du célèbre peintre de l’école de Paris, artiste japonais aux multiples facettes.

    La table ronde sera animée par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la revue.

    Réservation en ligne

    Billetterie Weezevent

  • PROJECTIONS - RENCONTRES


    De l’autre côté de la porte
    扉の向こう
    de Laurence Thrush / 2009 / 110’/ Avec Kenta Negishi,
    Kento Oguri, Masako Innami
    Sortie DVD : 1er septembre

    Un soir, à son retour du collège, Hiroshi s’enferme dans sa chambre. Pendant deux ans, il refusera d’en sortir et d’y laisser entrer qui que ce soit.

    Séance suivie d’un débat sur le phénomène hikikomori au Japon et dans le monde avec : la sociologue Maïa Fansten et l’anthropologue Cristina Figueiredo, maîtres de conférences à l’Université Paris Descartes et auteures de Hikikomori, ces adolescents en retrait (Armand Collin, 2014), et Nicolas Thévenin, créateur de la revue de cinéma Répliques.

    Samedi 19 septembre
    - 14h30 > De l’autre côté de la porte + rencontre

    “De l’autre côté de la porte” (Tobira no Muko) de Laurence Thrush - bande annonce from EDDISTRIBUTION on Vimeo.

    Mon père est le Grand maître*
    父は家元
    de Hiroki Takano
    2014 / 91’ /
    Avec Sôjïtsu Kobori

    Ce documentaire suit pendant trois années Sôjïtsu Kobori, maître de thé de l’école Enshû qui perpétue une tradition de plus de 400 ans. On le découvre au fil des saisons, entouré de sa famille, enseignant l’art de la cérémonie du thé, dans de magnifiques paysages naturels.

    Séance précédée d’une cérémonie du thé à 13h30 (hall d’accueil)
    Séance suivie d’une conférence de Sôjïtsu Kobori.

    Samedi 26 septembre
    - 14h30 > Mon père est le Grand maître* + rencontre

    Still the Water de Naomi Kawase

    Le cinéma comme thérapie, voilà le leitmotiv de ce nouveau cycle proposé par Lionel Tardif, cinéaste, écrivain et ancien directeur de l’antenne de la Cinémathèque de Tours, pour regarder autrement des films japonais que nous connaissons tous. Le cinéma peut-il nous aider à voir la vie autrement ? Telle analyse filmique peut-elle être un remède à certains maux ? Des spécialistes répondront à ces questions à travers une analyse de Still the Water (2014 / 119’) :
    Françoise Thomas (médecin, spécialisée en décodage biologique),
    Line Llahi (ostéopathe) et
    Marie-Dominique Bruno (psychiatre), autour de Lionel Tardif.

    Samedi 10 octobre
    - 14h30 > Still the Water + rencontre

    Paris-Asakusa, chez les enfants du Paradis*
    パリ・浅草の天井桟敷
    de Yann Dedet et Pascal Griolet / 2014 / 52’ / Avec Tachibana Daigoro, Saotome Taïchi

    Le monde du Taishu engeki (théâtre itinérant) demeure méconnu car situé à la marge de la société comme autrefois le kabuki. Les acteurs sont des divinités sur la scène et des marginaux dans la vie.

    Séance suivie d’une rencontre avec les réalisateurs Yann Dedet, ancien monteur de Truffaut et Pialat, et Pascal Griolet, ancien maître de conférences à l’Inalco, spécialiste du Taishu engeki.

    Samedi 28 novembre
    - 14h30 > Paris-Asakusa, chez les enfants du Paradis* + rencontre

  • Hommage à Shûji Terayama


    Poète, dramaturge, photographe ou encore cinéaste, Shûji Terayama (1935-1983) fut l’une des figures les plus influentes de la scène underground japonaise des années 60 et 70. À l’occasion du 80e anniversaire de sa naissance, et dans le cadre du 17e Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris, la MCJP accueille le Collectif Jeune Cinéma pour une projection exceptionnelle en 16mm de la version longue et non censurée de son chef-d’œuvre L’Empereur Tomato-Ketchup (1971 / 75’/ film interdit aux moins de 16 ans).

    La séance sera suivie d’une rencontre avec Stéphane du Mesnildot, critique et spécialiste du cinéma asiatique, et Chiho Yoda, doctorante au Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle (Paris 1), qui reviendront sur le parcours de cet artiste aux multiples facettes.

    Tomato_Ketchup

    L’Empereur Tomato Ketchup
    De Shûji Terayama / 1971 / 16mm / 75’ / VOSTF
    Interdit au moins de 16 ans
    Avec Gorô Abashiri, Tarô Apollo, Shirô Demaemochi

    Ce film a été réalisé par Shuji Terayama à partir de sa propre pièce radiophonique La Chasse aux adultes (1960) qui voit les enfants se révolter contre les adultes et prendre le pouvoir. Les enfants édictent des lois qui condamnent les instituteurs à la peine capitale et les auteurs de contes de fée à cinquante ans de prison. Ils défendent les vices, l’assassinat, la violence ou le viol des femmes à leur manière enfantine. C’est une pseudo-utopie créée par les enfants. Le film est présenté au Festival de Cannes en section court métrage en 1972 et reçoit le Prix du Court Métrage au Festival international du Jeune Cinéma de Toulon la même année.

    Portrait de Shûji Terayama

    « Shuji Terayama (1935-1983) est un artiste polygraphe aux multiples talents : écrivain, poète, dramaturge, réalisateur, metteur en scène, scénariste, photographe, chroniqueur hippique, auteur de chansons... Dans l’histoire artistique du Japon, il est surtout connu en tant que metteur en scène au sein de son laboratoire théâtral de Tenjōsajiki, une des troupes de l’Underground Theater autour des années 1970.

    Nourri de littérature occidentale dès son enfance, cet intellectuel est resté tout au long de sa vie fidèle à son leitmotiv « Contre le pouvoir », qu’il a exprimé à travers différentes formes d’œuvres d’art très provocatrices. Dans un contexte artistique où domine l’avant-garde dans le monde des années 1970, sa troupe Tenjōsajiki a été invitée dans plusieurs festivals de théâtre internationaux notamment en Europe. En parallèle de ses représentations théâtrales, Terayama a présenté ses courts et longs métrages, notamment au Festival de Cannes.

    Souffrant de cirrhose, il a présenté le spectacle Instructions aux domestiques (奴婢訓) au Théâtre national de Chaillot en 1982, et s’est éteint l’année suivante à l’âge de 47 ans. Après sa mort, ses œuvres littéraires sont rééditées à plusieurs reprises et ses pièces de théâtre sont adaptées par d’autres metteurs en scène, en particulier Marie Vison (毛皮のマリー).

    Le Musée commémoratif de Shuji Terayama à Aomori, ouvert depuis 1997, est visité aujourd’hui par plusieurs générations. »

    Chiho Yoda
    Doctorante au Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle (Paris 1)



infos pratiques


  • adresse : 101 bis, quai Branly 75015 Paris
  • Horaires : Du mardi au samedi de 12h à 19h / nocturne le jeudi jusqu`à 20h
    • la MCJP est fermée les dimanches, lundis et jours fériés.
    • Fermeture annuelle du 1er au 31 août inclus et pen dant la période des fêtes de fin d`année

arrowà proximité : Vous pouvez visiter le musée du Quai Branly, Ciné Aqua


Site web


articles liés

Vidéos

de manifestations organisée par la MCJP.




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Le Pavillon d’Or à Kyoto




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